Skip to content
G. G. testé !
🔧matériel 🏠domotique 🔬test

ZimaBoard 2 💻 L'upgrade ultime pour votre Home Server ! [N150 SBC, 2xSATA, PCIe, 2x2.5GbE, 2xUSB3.1]

Présentation complète de la ZimaBoard 2 : unboxing, caractéristiques, consommation, test thermique avec/sans ventilateur, ZimaOS, et installation de Home Assistant.

G

Guillaume

2 min de lecture
Préfères-tu regarder la vidéo ? Voir sur YouTube

En bref

OrigineOffert par Zimaboard pour test
Prix constaté~219$ (8/32 Go) — ~279$ (16/64 Go) + frais de port
LiensBoutique IceWhale Amazon · ZimaBoard 2 16/64 Go · Support HDD · ZimaBoard 1 8/32 Go · zimaspace.com
✅ Les +❌ Les −
N150 : bien plus puissant que la V1Alimentation propriétaire (pas USB-C)
2× 2,5 GbE natif IntelPas de Wi-Fi ni Bluetooth intégré
PCIe 3.0 x4 (upgrade vs PCIe 2.0)MMC interne (fiabilité SD card)
Refroidissement passif silencieuxVentilateur conseillé sous charge
Très compact, qualité de constructionZimaOS non recommandé

Verdict : Un upgrade solide par rapport à la V1. Le N150 la rend beaucoup plus capable tout en restant sobre. Je l’utilise en production pour Home Assistant — c’est exactement ce pour quoi elle est faite.


L’article complet

Contexte : ma ZimaBoard V1 tourne depuis 2 ans sans interruption

J’utilise la ZimaBoard première génération en production comme serveur Home Assistant depuis environ 2 ans. Aucune panne, aucun incident. C’est l’une des fois où je l’ai éteinte pour la remplacer.

La ZimaBoard 2 est donc son remplaçant direct dans mon tableau électrique domotique. Ce test couvre la présentation du produit — la migration vers HA viendra dans une vidéo séparée.

Ce qui change par rapport à la V1

Le processeur : on passe du Celeron J3455 (ancienne génération, équivalent Raspberry Pi 4 en perf) à l’Intel N150. C’est un gain énorme en single-core (×4,7) et multicore (×3,8) d’après GeekBench. En pratique : les pages et interfaces chargent nettement plus vite.

Le réseau : deux ports 2,5 GbE (Intel i226-V) contre deux ports 1 GbE sur la V1. Fiables, natifs Intel.

Le PCIe : PCIe 3.0 x4 contre PCIe 2.0 x4 — bande passante doublée pour les cartes d’extension (contrôleurs SATA, cartes réseau, etc.).

La construction : légèrement plus compact, finition plus sobre et plus premium.

Ce qui ne change pas : deux ports SATA 6 Gb/s à l’arrière, même connecteur d’alimentation propriétaire 12V, pas de Wi-Fi ni Bluetooth intégré.

Ce qu’on reçoit dans la boîte

Packaging soigné — carton alvéolé, bande scratch colorée pour sortir la carte, petit manuel de démarrage rapide multilingue.

Dans la boîte :

  • La ZimaBoard 2
  • Alimentation 12V 5A (60W) avec fiches interchangeables (FR/US/UK/AU)
  • Câble double SATA (alimentation + données pour 2 disques)
  • Supports de montage en carton

Accessoires optionnels (vendus séparément ou en bundle) :

  • Ventilateur actif (~6$) — se visse sur le châssis, inaudible
  • Support métal ouvert pour 2 disques — pratique pour l’expérimentation
  • Extension PCIe (nappe) pour cartes verticales
  • Adaptateur Mini DisplayPort → HDMI (4K 60Hz)

Consommation et thermique

Au repos : 7-8W — correct pour du 24h/24, mais pas exceptionnel (certaines machines concurrentes descendent aussi bas).

En charge (stress CPU) : ~20W. L’alimentation 60W laisse donc une bonne réserve pour les disques et ports USB.

Thermique avec ventilateur : sous stress intensif, le CPU monte à ~57°C, la surface du châssis reste à ~50°C — chaud au toucher mais pas problématique.

Thermique sans ventilateur (passif) : après 15 min de stress, le CPU grimpe à ~80°C et la surface dépasse 60°C. Pas critique, mais ça chauffe. Le ventilateur vaut clairement son prix.

Si vous l’installez dans un espace confiné (comme mon tableau électrique domotique), je recommande le ventilateur. 6$ pour éviter des températures élevées en continu, c’est une évidence.

ZimaOS : à éviter

La carte est livrée avec ZimaOS, un OS propriétaire basé sur CasaOS (open source). L’interface est jolie, accessible, avec un App Store de conteneurs Docker préconfigurés.

Mais en pratique :

  • Les apps du store fonctionnent de manière inégale (WireGuard, AdGuard Home ne se sont pas connectés directement lors de mes tests)
  • C’est du Docker caché derrière une interface, pas toujours ergonomique pour aller au-delà du basique
  • ZimaOS lui-même est propriétaire, contrairement à sa base CasaOS

Mon conseil : n’utilisez pas ZimaOS. Partez directement sur un OS de votre choix — Debian, Ubuntu, Home Assistant OS, OpenWRT, pfSense… L’architecture Intel N150 est totalement standard, il n’y a aucun problème de compatibilité.

Le BIOS est étonnamment complet

Pour débugger ou installer un autre OS, on branche un câble HDMI (via l’adaptateur Mini DP) + clavier. Le BIOS (AMI) est très bien fourni pour une machine de ce type : virtualisation (VT-x/VT-d), modes turbo CPU, gestion PCIe, SATA hotplug, USB configurable, Resize Bar…

Installation de Home Assistant

En 5 minutes : téléchargement de l’image HAOS x86-64, flash sur clé USB avec Ventoy, boot, installation sur la MMC interne. La partition data se redimensionne automatiquement au premier démarrage.

Je n’utilise pas la MMC comme stockage permanent pour les données HA — je prévois d’ajouter un SSD externe via USB ou SATA pour les sauvegardes et la base de données. La MMC est fiable pour un OS mais pas pour de l’écriture intensive.

À qui s’adresse la ZimaBoard 2 ?

C’est une machine pour faire tourner des services en headless 24h/24 — domotique, NAS léger, reverse proxy, Pi-hole, VPN… Le port PCIe accessible est son vrai atout différenciant par rapport à un mini-PC classique.

Elle ne remplace pas un NAS sérieux ni un mini-PC puissant. Mais pour son usage (petit serveur autonome, sobre, silencieux, extensible), c’est exactement ce qu’il faut.

Tarif : ~219$ pour la version 8/32 Go, ~279$ pour la 16/64 Go. Disponible sur Amazon FR (lien en description YouTube) et sur le shop Zima Space.

Retour aux articles
Partager :

Suivre la chaîne

Une vidéo chaque jeudi à 17h30 — abonnez-vous pour ne rien rater.